Dans Lost Highway, le temps du film forme une boucle où s’entremêlent les histoires de deux personnages qui spatialement parlant n’en sont qu’un. C’est comme s’ils existaient sur des fréquences différentes et que l’image sautait de l’une à l’autre. Dans ce contexte l’inquiétant étranger existe en dehors et dans tous les réels du film, incarnation du réalisateur dans l’image.
Malgré la linéarité du film (qui provient de sa structure), David Lynch met en présence plusieurs réalités dans le même cadre. L’image n’est qu’une mais en suppose une autre, parallèle. L’exemple le plus frappant reste celui de la vidéo reçu par le couple au début du film. Dans ce qui semble alors être le réel, une seconde version entre dans le cadre de la télévision, vision impossible
du passé et du futur, du film dans le film.
-->A visiter ici, après avoir vu le film, bien sûr. Cliquer en bas à gauche pour lancer

Malgré la linéarité du film (qui provient de sa structure), David Lynch met en présence plusieurs réalités dans le même cadre. L’image n’est qu’une mais en suppose une autre, parallèle. L’exemple le plus frappant reste celui de la vidéo reçu par le couple au début du film. Dans ce qui semble alors être le réel, une seconde version entre dans le cadre de la télévision, vision impossible
du passé et du futur, du film dans le film. L’image devient alors multiple, elle contient une autre version d’elle-même.
--> Gregory Chatonsky, artiste multimédia, membre d’incident.net, a proposé une relecture interactive de ce film. S’y déroulent de façon aléatoire les histoires des deux personnages principaux, mises en parallèle et manipulables par le spectateur. L’aspect double de l’histoire du film et l'importance de l'interprétation du spectateur sont ainsi mises en évidence.-->A visiter ici, après avoir vu le film, bien sûr. Cliquer en bas à gauche pour lancer


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